PSY
martes, 29 de septiembre de 2026
viernes, 5 de junio de 2026
La dialectique du blocus (par: Javier Mendieta Paz*)
Interpréter le phénomène du blocus – rituel de protestation d’une importance sociopolitique considérable dans notre contexte – à la lumière de la psychanalyse lacanienne exige de distinguer le fait empirique (la revendication politique ou économique) de ce qui est véritablement en jeu au niveau de l’inconscient et du lien social.
Pour Jacques Lacan, le
sujet et la société sont structurés par trois registres: le Symbolique
(la loi, le langage), l’Imaginaire (l’identité, le miroir, le conflit avec l’autrui)
et le Réel (ce qui échappe aux mots, le traumatisme, la jouissance).
Le rituel du blocus peut
être interprété comme une chorégraphie complexe entre ces trois registres.
1. Le blocus comme échec
du Symbolique (Loi et Pacte).
Le Symbolique est le
domaine du Grand Autre : le langage, les institutions et la loi qui régit
la coexistence. Lorsque les mots perdent leur efficacité symbolique –
c’est-à-dire lorsque les pactes, le dialogue ou les canaux institutionnels
traditionnels sont perçus comme vains ou dysfonctionnels – l’ordre se fracture.
Le blocus apparaît là où
le langage ordinaire ne sert plus de lien. Face à l’impuissance des mots à se
faire entendre de l’Autre (l’État, le gouvernement, le pouvoir), le collectif
perturbe la circulation. Bloquer la route, c’est paradoxalement se faire
entendre en imposant le silence dans le flux de la circulation. C’est une
tentative radicale de contraindre l’Autre à réagir, en inscrivant la
revendication non pas sur le papier ou dans le discours, mais dans l’espace
géographique.
2. La dialectique de la
jouissance et l’objet « a ».
L’un des concepts les
plus incisifs de Lacan est la jouissance, qui n’est pas le plaisir, mais une
satisfaction paradoxale et instinctive souvent liée à l’excès ou à la
souffrance. Le rituel du barrage met en mouvement une économie de la jouissance
très particulière: le contrôle du flux : empêcher l’autre de passer
confère une position de domination. Il y a jouissance à suspendre le temps du
rival, à soumettre le citadin ou le transporteur à une attente forcée.
L’objet « a » comme cause du désir : la demande explicite du barrage (chemins, présuppositions, lois) fonctionne généralement comme un écran. Ce qui est réellement en jeu, c’est la reconnaissance. Le barrage transforme celui qui bloque en l’objet qui fait obstacle au désir de l’Autre. Le sujet devient, littéralement, ce qui est « nécessaire » ou ce qui empêche le système de fonctionner.
3. La dimension
imaginaire: le « Nous » contre le « Eux »
Dans le registre
imaginaire, la logique du miroir prévaut : identification et agression. Le
blocus est un rituel d'identification puissant.
Autour du feu de joie, de
la barricade ou du caillou dans l'asphalte, un « Nous » cohésif se consolide.
Or, l'identité lacanienne se construit toujours par opposition à un ennemi. Le
blocus met en scène de façon saisissante une agression imaginaire : la rue est
divisée entre ceux qui maintiennent la mesure et les «autres» (les bloqués, les
citoyens, les oppresseurs). C'est une logique spéculaire où la valeur de soi se
maintient dans la mesure où l'on parvient à déstabiliser ou à perturber
l'autre.
4. Le blocus comme mise
en acte ou passage à l'acte.
Dans la pratique clinique
lacanienne, lorsque la souffrance ou les revendications ne trouvent pas les
mots pour s'exprimer, le sujet recourt au corps et à l'action. On peut alors
distinguer deux formes dans ce rituel:
Comme mise en
scène : le blocage est une performance dirigée contre le Grand Autre.
C'est un « regardez ce que je dois faire pour attirer votre
attention ». Il possède une dimension théâtrale, ritualisée et symbolique
(les drapeaux, les slogans, les pauses). Il vise à obtenir une réponse et une
rectification de l'Autre.
Comme passage à
l'acte : lorsque la protestation déborde du rituel, elle rompt le lien
social et bascule dans la violence pure ou la confrontation aveugle. Le sujet
quitte alors l'ordre symbolique et rencontre le Réel : la contingence
pure, le choc des corps et la destruction, où il n'y a plus de recherche de
reconnaissance, mais une rupture totale.
En conclusion, d'un point de vue lacanien, le rituel du blocage n'est pas simplement une stratégie de pression sociale ; c'est un symptôme. Une manifestation dans le Réel d'une insatisfaction structurelle que l'ordre symbolique dominant ne peut ni nommer ni apaiser. Bloquer le passage du corps de l'autre est l'ultime frontière pour inscrire sa propre existence sur la carte du désir et du pouvoir.
*Javier Mendieta Paz, est Psychologue et Professeur Universitaire.
martes, 2 de junio de 2026
DIALÉCTICA DEL BLOQUEO.
Dialéctica del bloqueo
Por: Javier Mendieta Paz*
domingo, 30 de noviembre de 2025
Derrida, J. (1967). L'écriture est la difference. Paris: Editions du Seuil.
"Le langage n'est rien d'autre que la réalisation de l'espèce, la mise en rapport du moi et du toi, déstinée à representer l'unité de l'espèce par la supression de leur isolement individuelle" (Althusser, p.22. Contribution à la critique de la philosophie de Hegel, 1839) dans "Manifestes Philosophiques".
domingo, 26 de octubre de 2025
PRINCIPIOS DEL APRENDIZAJE COGNITIVO
1. APRENDIZAJE
Las concepciones actuales interpretan el aprendizaje como un conjunto de procesos que tienen por objeto el procesamiento de la información.
2. TEORÍAS DEL APRENDIZAJE
1. Conductismo de Tolman
2. Aprendizaje
por reestructuración (Gestalt)
3. Aprendizaje
activo (Piaget)
4. Aprendizaje
por mediación (Vygotski)
5. Aprendizaje
por descubrimiento (Bruner)
6. Aprendizaje
significativo (Ausubel)
7. Aprendizaje
socio-cognitivo (Bandura)
8. Aprendizaje
por procesamiento de información (Gagné).
3. DIFERENCIAS DE APRENDIZAJE
|
Teoría Asociacionista –
Conductista |
|
El aprendiz es un ente
pasivo. |
|
Aprendizaje por E - R. |
|
El conocimiento y el
aprendizaje consisten en adquirir nuevas asociaciones. |
|
El conocimiento previo
influye mediante procesos indirectos. |
|
No se permite la
argumentación de los procesos de la mente. |
|
Existe una tradición
experimental. |
|
La educación consiste en el
arreglo de estímulos para asociarlos. |
|
Teoría Cognitiva |
|
El aprendiz es un ente
activo. |
|
Aprendizaje comprensivo. |
|
El conocimiento es una
estructura mental y procedimientos. |
|
Aprendizaje se da por
operaciones mentales. |
|
Conocimientos previos y
nuevas situaciones. |
|
Argumentación. |
|
Observación,
experimentación y análisis lógico. |
|
La educación consiste en la
exploración mental activa. |
4. CONDUCTISMO DE TOLMAN
§ El
sistema de Tolman es de carácter cognitivo y propositivo.
§ El
comportamiento viene dado por la búsqueda de metas (por ejemplo, cuando se
visita una nueva ciudad y queremos desplazarnos en ella: los signos que
presenta Hotel, Iglesia, Museo, etc, nos sirven de referencia para movernos.
§ Mapa
Cognitivo: los signos se ordenan en una estructura espacio-temporal que es
elaborada en una central.
5. APRENDIZAJE POR REESTRUCTURACIÓN
(GESTALT)
§ Organización
perceptual.
§ Proceso
cerebral holístico.
§ Leyes
de organización perceptual:
§ Proximidad,
semejanza, continuidad, cierre.
§ Figura
(el objeto sobre el cual enfocamos nuestra atención).
§ Fondo
(el campo dentro del cual se encuentra el objeto focalizado)
6. APRENDIZAJE ACTIVO (PIAGET)
§ Etapas del desarrollo cognitivo:
sensoriomotriz, preoperacional, operaciones concretas y operaciones formales.
§ Esquemas: patrones organizados de
comportamiento § Invariantes
funcionales:
§ organización,
adaptación y equilibrio o Organización: integra los esquemas en un sistema de orden
superior.
o Adaptación:
es un proceso complementario que incluye la asimilación y la acomodación.
ü Asimilación:
es la incorporación de un objeto o concepto nuevo dentro de las estructuras
cognitivas ya existentes.
ü Acomodación:
es el cambio en las estructuras cognitivas para incluir experiencias nuevas.
§ Aprendizaje activo: Esta idea supone que los
alumnos son capaces de incorporar a sus esquemas la información que se les
presenta, para ello la escuela debe darles la oportunidad de tener experiencias
con el mundo.
Tabla 2. Esquema de Dominio
(Paradigma Cognitivo).
|
Unidades de análisis |
Caracterización |
|
Currículo |
Abierto. Flexible. Una
herramienta en manos del maestro. |
|
Objetivos Curriculares |
Expresados en términos de
propósitos y competencias. Las competencias dan cuenta de los aprendizajes
como desempeños sociales. |
|
El Profesor |
Reflexivo y crítico que
aprende en la relación con sus alumnos. |
|
El estudiante |
Activo, crítico,
productivo, creativo, constructor de su propio conocimiento. |
|
La motivación |
Es intrínseca, los
profesores y los estudiantes se mueven siguiendo las fuerzas de una dinámica
interna que es suficiente para garantizar que los estudiantes aprendan por el
gusto y la pasión por conocer. |
|
El proceso de enseñanza -
aprendizaje |
Está centrado en el proceso
mismo. |
|
La evaluación |
Se orienta hacia una
evaluación de procesos y sin desconocer los resultados. |
7. APRENDIZAJE POR MEDIACIÓN (VYGOTSKI) -
Teoría socio histórico y cultural
§ Relación
entre pensamiento y lenguaje: la importancia es evolutiva pues a medida que el
niño crece se pueden distinguir tres etapas:
1. Etapa:
el pensamiento y el habla no están relacionados.
2. Etapa:
pensamiento y habla se conectan: habla egocéntrica.
3. Etapa:
habla interna.
§ Zona de Desarrollo Proximal.
•
Conocimientos previos.
•
Desarrollo potencial.
8. APRENDIZAJE POR DESCUBRIMIENTO (BRUNER)
§ Relaciones
entre desarrollo, enseñanza y aprendizaje.
§ Cualquier
materia puede ser enseñada a cualquier niño de cualquier edad § Perspectiva cognitiva del aprendizaje.
§ Alumnos
descubren por sí mismos, la estructura de la asignatura.
§ Aprendizaje
inductivo: de ejemplos específicos hasta generalizaciones.
§ Representación
del mundo.
§ El
pensamiento pasa por tres etapas: ejecutora,
icónica y simbólica.
§ Ejecutora = sensoriomotriz de Piaget:
arrastrarse, andar, manipular juguetes.
§ Icónica = preoperatorio de Piaget:
imágenes que representan el mundo.
§ Simbólica = últimas fases del período
preoperacional de Piaget: símbolos (como el lenguaje).
9. APRENDIZAJE SIGNIFICATIVO (AUSUBEL)
§ Las
personas adquieren conocimientos a través de la recepción.
§ Aprendizaje
verbal significativo: información, ideas,
relaciones verbales.
La memorización no es considerada
como aprendizaje significativo ya que el material aprendido de memoria no se
relaciona con el conocimiento ya existente
El modelo de enseñanza de Ausubel
tiene cuatro características principales:
Integración entre maestro y
estudiantes.
La enseñanza por exposición usa
muchos ejemplos: dibujos, diagramas, fotos.
La enseñanza es deductiva: conceptos generales, luego
los específicos. La enseñanza es secuencial: deben seguirse ciertos pasos.

Subsunción (inclusión): es la asimilación de nuevos conocimientos en una asignatura. (Proceso de relación entre una idea con otra ya existente)
Se puede aprender por:
APRENDIZAJE
SUBORDINADO: a una idea
establecida:
a) Subsunción derivativa: ocurre cuando el
material incorporado es sólo un ejemplo de conceptos que ya tiene el sujeto en
su estructura cognitiva.
b) Subsunción correlativa: ocurre cuando el
nuevo material es una extensión, elaboración o modificación de ideas ya
aprendidas.
APRENDIZAJE
SUPRAORDINADO: a una idea establecida
(el recuerdo):
c) Subsunción combinatoria: ocurre cuando no
existe una relación con una proposición subordinada ni tampoco con una
supraordinada en la estructura cognitiva ya existente. Ejemplo: un niño puede
aprender una ecuación observando un péndulo.
Para programar el contenido de
una asignatura existen dos principios:
a) Diferenciación progresiva, donde primero hay
que presentar las ideas más generales de las disciplinas, seguidas por
incrementos graduales de detalle y especificación.
b) Reconciliación integradora, donde las ideas
nuevas deben referirse conscientemente a contenidos aprendidos previamente.
§ Estrategias
de aprendizaje: el aprendizaje significativo ocurre cuando existe una adecuación potencial entre los
esquemas del estudiante y el material por aprender.
§ Propósitos
- Organizadores previos expositivos - Comparativos.
10. APRENDIZAJE SOCIO-COGNITIVO (BANDURA)
Aprendizaje por observación: las
personas aprenden por la experiencia de otros (Modelado).
Cuatro procesos:
1. Atención:
seleccionamos lo que vamos a aprender.
2. Retención:
capacidad para codificar y almacenar en la memoria los eventos modelados.
Dos mecanismos:
a) representación
imaginal,
b) representación
verbal.
3. Reproducción
motriz: representa la ejecución abierta de las conductas modeladas.
4. Procesos
motivacionales: expectativas.
Tres mecanismos
reguladores:
1. Control de estímulos,
2. Por reforzamiento
3. Cognitivo.
Reforzador Vicario y
castigo Vicario.
Factores cognitivos:
1. autorrefuerzo
2. autoeficacia.
Expectativas de eficacia y de
resultado.
11. APRENDIZAJE POR
PROCESAMIENTO DE INFORMACIÓN (GAGNÉ)
§ El
aprendiz se encuentra inmerso en un ambiente que produce estímulos y
observación: memoria sensorial.
§ La
información pasa a la memoria a corto plazo.
§ La
información se almacena en la memoria a largo plazo.
|
Estructuras: a) Expectativas
b) Control
ejecutivo. |
Procesos: a) eventos
internos b) externos.
|
Resultados del aprendizaje:
actitudes, habilidades motoras, información verbal, habilidades intelectuales,
estrategias cognitivas.
Gagné: 8 tipos de
aprendizaje
§ Aprendizaje
de señales § Discriminación múltiple
§ Conexiones
E - R § Aprendizaje
de conceptos
§ Encadenamiento
§ Aprendizaje
de reglas
§ Asociaciones
verbales § Resolución
de problemas
COGNICIÓN ACADÉMICA
§ Aprendizaje
incidental, basado en la curiosidad.
§ Las
características de la Cognición Académica son las siguientes: proceso
deliberado, aprender a estudiar, contenidos y las competencias, contexto, meta.
Estrategias cognitivas:
a) Ensayo: repetición. Mantener la información.
b) Elaboración: reconstrucción mental para
hacerla significativa (vocabulario de una lengua extranjera).
c) Organización: buscar una estructura u
organización en el material de aprendizaje que le dote de un significado propio
(clasificación y jerarquización).
Estrategias
Metacognitivas: se refiere al conocimiento y al control de las actividades
de pensamiento y aprendizaje: qué hacer, y cómo y cuándo hacer, qué cosas.
Mecanismos autorreguladores y
supervisión cognitiva.
-
1. APRENDIZAJE Las concepciones actuales interpretan el aprendizaje como un conjunto de procesos que tienen por objeto el procesam...
-
Interpréter le phénomène du blocus – rituel de protestation d’une importance sociopolitique considérable dans notre contexte – à la lumière ...
-
"Le langage n'est rien d'autre que la réalisation de l'espèce, la mise en rapport du moi et du toi, déstinée à represente...

