domingo, 24 de mayo de 2026

La dialectique du blocus

Interpréter le phénomène du blocus – rituel de protestation d’une importance sociopolitique considérable dans notre contexte – à la lumière de la psychanalyse lacanienne exige de distinguer le fait empirique (la revendication politique ou économique) de ce qui est véritablement en jeu au niveau de l’inconscient et du lien social.
 
Pour Jacques Lacan, le sujet et la société sont structurés par trois registres : le Symbolique (la loi, le langage), l’Imaginaire (l’identité, le miroir, le conflit avec l’autre) et le Réel (ce qui échappe aux mots, le traumatisme, la jouissance).
 
Le rituel du blocus peut être interprété comme une chorégraphie complexe entre ces trois registres.
 
1. Le blocus comme échec du Symbolique (la loi et le pacte).
 
Le Symbolique est le champ du Grand Autre : le langage, les institutions et la loi qui régit la coexistence. Lorsque les mots perdent leur pouvoir symbolique – c’est-à-dire lorsque les accords, le dialogue ou les canaux institutionnels traditionnels sont perçus comme vides ou dysfonctionnels – l’ordre se fracture. Les blocages surviennent là où le langage ordinaire ne suffit plus. Face à l'impuissance des mots à se faire entendre de l'Autre (l'État, le gouvernement, le pouvoir), le collectif perturbe la circulation. Bloquer la route, c'est paradoxalement se faire entendre en créant le silence dans le flux de la circulation. C'est une tentative radicale de contraindre l'Autre à réagir, en inscrivant la revendication non pas sur le papier ou dans des discours, mais dans l'espace physique.
 
2. La dialectique de la jouissance et l’objet « a ».
 
L’un des concepts les plus éclairants de Lacan est la jouissance, qui n’est pas le plaisir, mais une satisfaction paradoxale et instinctive souvent liée à l’excès ou à la souffrance. Le rituel du barrage met en mouvement une économie de la jouissance très particulière:
 
Le contrôle du flux : empêcher l’autre de passer confère une position de domination. Il-y-a jouissance à suspendre le temps du rival, à soumettre le citadin ou le transporteur à une attente forcée.
 
L’objet « a » comme cause du désir : la demande explicite du barrage (chemins, présuppositions, lois) fonctionne généralement comme un écran. Ce qui est réellement en jeu, c’est la reconnaissance. Le barrage transforme celui qui bloque en l’objet qui fait obstacle au désir de l’Autre. Le sujet devient, littéralement, ce qui est « nécessaire » ou ce qui empêche le système de fonctionner.
 
3. La dimension imaginaire : Le « Nous » contre le « Eux »
 
Dans le registre imaginaire, la logique du miroir prévaut : identification et agression. Le blocage est un puissant rite identitaire.
 
Autour du feu de joie, de la barricade ou du caillou dans l’asphalte, un « Nous » cohésif se consolide. Or, l’identité lacanienne se construit toujours par opposition à un ennemi. Le blocus met en scène de façon saisissante une agression imaginaire : la rue est divisée entre ceux qui maintiennent la mesure et les « autres » (les bloqués, les citoyens, les oppresseurs). C’est une logique spéculaire où la valeur de soi se maintient dans la mesure où l’on parvient à déstabiliser ou à perturber l’autre.
 
4. Le Blocage comme Mise en Scène ou Passage à l'Acte.
 
Dans la pratique clinique lacanienne, lorsque la souffrance ou les revendications ne trouvent pas les mots pour s'exprimer, le sujet recourt au corps et à l'action. On peut alors distinguer deux formes dans ce rituel:
 
Comme Mise en Scène : le blocus est une performance dirigée vers le Grand Autre. C'est un « regardez ce que je dois faire pour attirer votre attention ». Il possède une dimension théâtrale, ritualisée et symbolique (les drapeaux, les slogans, les pauses). Il vise à obtenir une réponse et une rectification de l'Autre.
 
Comme Passage à l'Acte : lorsque la protestation déborde du rituel, elle rompt le lien social et bascule dans la violence pure ou la confrontation aveugle. Le sujet quitte alors l'ordre symbolique et rencontre le Réel : la contingence pure, le choc des corps et la destruction, où il n'y a plus de recherche de reconnaissance, mais une rupture totale.
 
En conclusion, d'un point de vue lacanien, le rituel du blocus n'est pas simplement une stratégie de pression sociale ; c'est un symptôme. Manifestation dans le Réel d'une insatisfaction structurelle que l'ordre Symbolique dominant ne peut ni nommer ni apaiser. Bloquer le passage du corps d'autrui est l'ultime frontière pour inscrire sa propre existence sur la carte du désir et du pouvoir.
 

domingo, 19 de abril de 2026

CÓMO SABER SI UN NIÑO ES DISLÉXICO VIENDO SU ACTIVACIÓN CEREBRAL MIENTRAS LEE?

Menor volúmen de sustancia gris en lóbulos temporales, sobre todo el izquierdo.

Menor densidad neuronal.

Mayor cantidad de sustancia gris en el lóbulo frontal derecho.

Menor densidad de sustancia blanca.

Menor cantidad de fibras  en el fascículo arqueado.

Menor activación del hemisferio izquierdo (zona parieto-temporal izquierda) - procesamiento fonológico.

Menor activaciónoccipito-temporal izquierdo, área de la forma visual de las palabras (mientras leen).

Menor memoria verbal a corto plazo.

Cuetos, F., González, F. Vega, M. de (2015). Psicología del lenguaje. Madrid: Médica Panamericana.

Dehaene,  (2014). El Cerebro Lector. Buenos Aires: Siglo Veintiuno.

domingo, 30 de noviembre de 2025

Derrida, J. (1967). L'écriture est la difference. Paris: Editions du Seuil.

 "Le langage n'est rien d'autre que la réalisation de l'espèce, la mise en rapport du moi et du toi, déstinée à representer l'unité de l'espèce par la supression de leur isolement individuelle" (Althusser, p.22. Contribution à la critique de la philosophie de Hegel, 1839) dans "Manifestes Philosophiques".

domingo, 26 de octubre de 2025

PRINCIPIOS DEL APRENDIZAJE COGNITIVO

  

1. APRENDIZAJE

 Las concepciones actuales interpretan el aprendizaje como un conjunto de procesos que tienen por objeto el procesamiento de la información.

 

2. TEORÍAS DEL APRENDIZAJE

     1.    Conductismo de Tolman 

2.    Aprendizaje por reestructuración (Gestalt)

3.    Aprendizaje activo (Piaget)

4.    Aprendizaje por mediación (Vygotski)

5.    Aprendizaje por descubrimiento (Bruner)

6.    Aprendizaje significativo (Ausubel)

7.    Aprendizaje socio-cognitivo (Bandura)

8.    Aprendizaje por procesamiento de información (Gagné). 

 

3. DIFERENCIAS DE APRENDIZAJE

Teoría Asociacionista – Conductista

El aprendiz es un ente pasivo.

Aprendizaje por E - R.

El conocimiento y el aprendizaje consisten en adquirir nuevas asociaciones.

El conocimiento previo influye mediante procesos indirectos.

No se permite la argumentación de los procesos de la mente.

Existe una tradición experimental.

La educación consiste en el arreglo de estímulos para asociarlos.

 

 

Teoría Cognitiva

El aprendiz es un ente activo.

Aprendizaje comprensivo.

El conocimiento es una estructura mental y procedimientos.

Aprendizaje se da por operaciones mentales.

Conocimientos previos y nuevas situaciones.

Argumentación.

Observación, experimentación y análisis lógico.

La educación consiste en la exploración mental activa.

 

 4. CONDUCTISMO DE TOLMAN

 

§  El sistema de Tolman es de carácter cognitivo y propositivo.

§  El comportamiento viene dado por la búsqueda de metas (por ejemplo, cuando se visita una nueva ciudad y queremos desplazarnos en ella: los signos que presenta Hotel, Iglesia, Museo, etc, nos sirven de referencia para movernos.

§  Mapa Cognitivo: los signos se ordenan en una estructura espacio-temporal que es elaborada en una central.

 

5. APRENDIZAJE POR REESTRUCTURACIÓN (GESTALT)

 

§  Organización perceptual.

§  Proceso cerebral holístico.

§  Leyes de organización perceptual:

§  Proximidad, semejanza, continuidad, cierre.

§  Figura (el objeto sobre el cual enfocamos nuestra atención).

§  Fondo (el campo dentro del cual se encuentra el objeto focalizado)

 

6. APRENDIZAJE ACTIVO (PIAGET)

 

§  Etapas del desarrollo cognitivo: sensoriomotriz, preoperacional, operaciones concretas y operaciones formales.

§  Esquemas: patrones organizados de comportamiento § Invariantes funcionales

§  organización, adaptación y equilibrio o Organización: integra los esquemas en un sistema de orden superior.

o Adaptación: es un proceso complementario que incluye la asimilación y la acomodación.

ü  Asimilación: es la incorporación de un objeto o concepto nuevo dentro de las estructuras cognitivas ya existentes.

ü  Acomodación: es el cambio en las estructuras cognitivas para incluir experiencias nuevas.

§  Aprendizaje activo: Esta idea supone que los alumnos son capaces de incorporar a sus esquemas la información que se les presenta, para ello la escuela debe darles la oportunidad de tener experiencias con el mundo.

          

Tabla 2. Esquema de Dominio (Paradigma Cognitivo).

Unidades de análisis

Caracterización

Currículo

Abierto. Flexible. Una herramienta en manos del maestro.

Objetivos Curriculares

Expresados en términos de propósitos y competencias. Las competencias dan cuenta de los aprendizajes como desempeños sociales.

El Profesor

Reflexivo y crítico que aprende en la relación con sus alumnos.

El estudiante

Activo, crítico, productivo, creativo, constructor de su propio conocimiento.

La motivación

Es intrínseca, los profesores y los estudiantes se mueven siguiendo las fuerzas de una dinámica interna que es suficiente para garantizar que los estudiantes aprendan por el gusto y la pasión por conocer.

El proceso de enseñanza - aprendizaje

Está centrado en el proceso mismo.

La evaluación

Se orienta hacia una evaluación de procesos y sin desconocer los resultados.

 

 

7. APRENDIZAJE POR MEDIACIÓN (VYGOTSKI) -

 

Teoría socio histórico y cultural

 

§  Relación entre pensamiento y lenguaje: la importancia es evolutiva pues a medida que el niño crece se pueden distinguir tres etapas:

 

1.    Etapa: el pensamiento y el habla no están relacionados.

2.    Etapa: pensamiento y habla se conectan: habla egocéntrica.

3.    Etapa: habla interna.

 

§  Zona de Desarrollo Proximal.

 

     Conocimientos previos.

     Desarrollo potencial.

 

 8. APRENDIZAJE POR DESCUBRIMIENTO (BRUNER)

 

§  Relaciones entre desarrollo, enseñanza y aprendizaje.

§  Cualquier materia puede ser enseñada a cualquier niño de cualquier edad § Perspectiva cognitiva del aprendizaje.

§  Alumnos descubren por sí mismos, la estructura de la asignatura.

§  Aprendizaje inductivo: de ejemplos específicos hasta generalizaciones.

§  Representación del mundo. 

§  El pensamiento pasa por tres etapas: ejecutora, icónica y simbólica.

§  Ejecutora = sensoriomotriz de Piaget: arrastrarse, andar, manipular juguetes.

§  Icónica = preoperatorio de Piaget: imágenes que representan el mundo.

§  Simbólica = últimas fases del período preoperacional de Piaget: símbolos (como el lenguaje).

 9. APRENDIZAJE SIGNIFICATIVO (AUSUBEL)

 

§  Las personas adquieren conocimientos a través de la recepción.

§  Aprendizaje verbal significativo: información, ideas, relaciones verbales.

 

La memorización no es considerada como aprendizaje significativo ya que el material aprendido de memoria no se relaciona con el conocimiento ya existente

 

El modelo de enseñanza de Ausubel tiene cuatro características principales:

 

Integración entre maestro y estudiantes.

La enseñanza por exposición usa muchos ejemplos: dibujos, diagramas, fotos.

La enseñanza es deductiva: conceptos generales, luego los específicos. La enseñanza es secuencial: deben seguirse ciertos pasos.

 

 

Subsunción (inclusión): es la asimilación de nuevos conocimientos en una asignatura. (Proceso de relación entre una idea con otra ya existente)

 

Se puede aprender por:

 

APRENDIZAJE SUBORDINADO:  a una idea establecida: 

 

a)    Subsunción derivativa: ocurre cuando el material incorporado es sólo un ejemplo de conceptos que ya tiene el sujeto en su estructura cognitiva.

 

b)    Subsunción correlativa: ocurre cuando el nuevo material es una extensión, elaboración o modificación de ideas ya aprendidas.

 

APRENDIZAJE SUPRAORDINADO:  a una idea establecida (el recuerdo): 

 

c) Subsunción combinatoria: ocurre cuando no existe una relación con una proposición subordinada ni tampoco con una supraordinada en la estructura cognitiva ya existente. Ejemplo: un niño puede aprender una ecuación observando un péndulo.

 

 

Para programar el contenido de una asignatura existen dos principios:

 

 

a)    Diferenciación progresiva, donde primero hay que presentar las ideas más generales de las disciplinas, seguidas por incrementos graduales de detalle y especificación.

 

b)    Reconciliación integradora, donde las ideas nuevas deben referirse conscientemente a contenidos aprendidos previamente.

 

§  Estrategias de aprendizaje: el aprendizaje significativo ocurre cuando  existe una adecuación potencial entre los esquemas del estudiante y el material por aprender.

 

§  Propósitos - Organizadores previos expositivos - Comparativos.

 

10.     APRENDIZAJE SOCIO-COGNITIVO (BANDURA)

 

Aprendizaje por observación: las personas aprenden por la experiencia de otros (Modelado).

 

Cuatro procesos: 

 

1.    Atención: seleccionamos lo que vamos a aprender.

 

2.    Retención: capacidad para codificar y almacenar en la memoria los eventos modelados. 

 

Dos mecanismos: 

 

a)    representación imaginal,

 

b)    representación verbal.

 

3.    Reproducción motriz: representa la ejecución abierta de las conductas modeladas.

 

4.    Procesos motivacionales: expectativas.

 

Tres mecanismos reguladores:

 

1. Control de estímulos, 

2. Por reforzamiento

3. Cognitivo.

 

Reforzador Vicario y castigo Vicario.

 

Factores cognitivos: 

 

1.    autorrefuerzo

2.    autoeficacia.

 

Expectativas de eficacia y de resultado.

 

          

11.                      APRENDIZAJE POR PROCESAMIENTO DE INFORMACIÓN (GAGNÉ)

 

§  El aprendiz se encuentra inmerso en un ambiente que produce estímulos y observación: memoria sensorial.

§  La información pasa a la memoria a corto plazo.

§  La información se almacena en la memoria a largo plazo.

 

Estructuras: 

 

a)    Expectativas

b)    Control ejecutivo.

Procesos: 

 

a)    eventos internos

b)    externos.

 

 

Resultados del aprendizaje: actitudes, habilidades motoras, información verbal, habilidades intelectuales, estrategias cognitivas.

 

Gagné: 8 tipos de aprendizaje

 

§  Aprendizaje de señales          § Discriminación múltiple

§  Conexiones E - R        § Aprendizaje de conceptos

§  Encadenamiento         § Aprendizaje de reglas

§  Asociaciones verbales § Resolución de problemas

 

COGNICIÓN ACADÉMICA

 

§  Aprendizaje incidental, basado en la curiosidad.

§  Las características de la Cognición Académica son las siguientes: proceso deliberado, aprender a estudiar, contenidos y las competencias, contexto, meta.

 

Estrategias cognitivas: 

 

a)    Ensayo: repetición. Mantener la información.

b)    Elaboración: reconstrucción mental para hacerla significativa (vocabulario de una lengua extranjera).

c)    Organización: buscar una estructura u organización en el material de aprendizaje que le dote de un significado propio (clasificación y jerarquización).

 

Estrategias Metacognitivas: se refiere al conocimiento y al control de las actividades de pensamiento y aprendizaje: qué hacer, y cómo y cuándo hacer, qué cosas. 

 

Mecanismos autorreguladores y supervisión cognitiva. 

La dialectique du blocus

Interpréter le phénomène du blocus – rituel de protestation d’une importance sociopolitique considérable dans notre contexte – à la lumière ...